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Togo : Des dispositions sécuritaires contre le retour de la maladie à virus Marburg

today20 juillet 2022

Arrière-plan

Depuis quelques semaines, il est notifié un nombre accru de cas de fièvres virales hémorragiques en Afrique, regroupant un ensemble de maladies. Il s’agit de la maladie à virus Marburg, la fièvre de Lassa et la maladie à virus Ebola. Concernant l’épidémie à virus Marburg qui sévit en Afrique de l’ouest, plusieurs cas ont été déjà observés au Ghana.

Professeur Moustafa MIJIYAWA, Ministre togolais de la Santé, de l’hygiène publique et de l’Accès Universel aux Soins

Les autorités togolaises anticipent

Afin d’éviter une propagation sur son territoire, le Togo voisin a pris certaines dispositions sanitaires et sécuritaires. Il s’agit notamment du renforcement de la surveillance épidémiologique à travers l’alerte précoce, la notification et les investigations puis de l’organisation de la prise en charge d’éventuels cas.

Le ministère togolais de la santé, de l’Hygiène publique et de l’accès universel aux soins préconise également la sensibilisation de la population sur les mesures préventives et la conduite à tenir devant des signes suspects.

Les symptômes à surveiller

Le virus Marburg est contagieux et se manifeste par la fièvre, la faiblesse intense, les maux de tête, l’irritation de la gorge et la nausée. On peut le contracter lors d’une manipulation de chauve-souris. La maladie se propage ensuite dans la communauté par une transmission entre humains, lors de contact direct avec du sang, des sécrétions, des organes ou des liquides biologiques de personnes infectées ou des matériaux contaminés.

A travers un communiqué, les autorités togolaises ont appelé les populations à la vigilance et à l’adoption des comportements d’hygiène.  Il s’agit de se laver régulièrement les mains à l’eau et au savon, d’éviter tout contact avec des chauves-souris, et de ne pas manipuler sans aucune mesure de protection le corps d’une personne suspectée décédée de la maladie à virus Marburg.

 

 

 

 

 

 

Écrit par: Radio Afrique Santé

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